|
LES PRODUITS FINANCIERS a. Les actions Les actions sont une fraction de la propriété d’une entreprise. Dans toute la panoplie des placements, ce sont elles qui affichent le potentiel de gains le plus élevé à long terme. Mais ces plus-values ont une contrepartie : le risque. b. PEA : les gains en bourse à l’abri du fisc Ce produit de placement, comme un vin de garde, se bonifie en vieillissant. De quoi s’agit-il ? Non pas d’un placement, mais d’une enveloppe. La loi permet d’y faire entrer des versements jusqu’à un montant de 91 469 €. Ensuite, la performance varie selon la façon dont cette somme est investie. Tant que l’enveloppe n’est pas déchirée, il est possible d’y effectuer toutes sortes d’opérations d’arbitrage. Les plus-values de cession sont défiscalisées. Elles supportent simplement les prélèvements sociaux. De même, les dividendes sont exonérés. Mieux, l’avoir fiscal, correspondant à la moitié des dividendes, est restitué, sous forme d’un chèque du Trésor. Au bout de huit
ans, quelle attitude conseiller ? Un système de
cotisation Le choix du gestionnaire Ce qui a changé en
2003 c. Les obligations Les obligations, qui sont une avance remboursable avec intérêts, sont moins risquées que les actions. Toutefois, la tendance générale à la baisse des taux d’intérêt rend ce type de placements de moins en moins rémunérateur. d. Les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) Grâce à cette forme de "pierre papier", la gestion est confiée à une société. À elle les problèmes de collecte des loyers, l’investissement des fonds placés dans différents types d’immeubles. Ce placement a montré par le passé qu’il n’était pas totalement à l’abri des crises conjoncturelles. Aujourd'hui, certains organismes comme La Fleming ou d'autres encore sont fiables sur le sujet et proposent des investissements qui s'avèrent très rentables. e. PEP : une enveloppe fiscale sans risque S’il y a un produit à vocation d’épargne retraite, c’est bien le plan d’épargne populaire ou PEP. Il a été créé en 1990, dans le but annoncé d’inciter les Français à épargner à long terme (huit ans), notamment pour financer eux-mêmes leurs vieux jours. L'investissement maximal est de 91 469 € pour une personne seule et de 182 939 € par ménage. Maintenant, les titulaires de plans de la première heure peuvent conserver leur enveloppe s’ils le désirent ou effectuer des retraits sans rien devoir à l’impôt sur les plus-values. Mais les dépôts ne seront plus aussi bien rétribués. Le taux de rémunération s’élève au mieux à 4,5 %, contre 8 % il y a dix ans. Mais comme il fallait bien trouver une solution pour cette épargne - près de cinq millions de foyers ont ouvert un PEP à la création du produit -, bon nombre de plans ont été convertis en PEP assurance-vie. De cette façon, les avantages du PEP (rendement garanti) et de l’assurance-vie (exonération de droits de succession) ont été cumulés. f. PEE : merci patron S’il existe un plan d’épargne d’entreprise dans la société qui vous emploie, utilisez-le ! C’est souvent une des meilleures formule d’épargne qui puisse exister. Vous pouvez y déposer vos économies personnelles, votre intéressement (prime facultative distribuée par l’employeur en fonction d’objectifs atteints) ou les sommes issues de la participation (redistribution d’une partie des bénéfices, obligatoire à partir de 50 salariés). Dans certaines entreprises, l’employeur abonde le plan, c’est-à-dire qu’il complète les efforts d’épargne par un apport financier de 2 287 € par an maximum, exonéré d’impôt. Toutes ces sommes seront réinvesties dans des sicav et des FCP et fructifieront. Au bout de cinq ans, il sera possible de récupérer ses fonds, enrichis des intérêts accumulés. Seule limite, ce régime ne s’adresse, pour le moment, qu’aux salariés ; et encore, ceux des grosses entreprises ! La loi sur l’épargne salariale, récemment adoptée, va permettre d’étendre aux petites entreprises le bénéfice de ces dispositions très intéressantes. Grâce à la mise en place d’un plan d’épargne interentreprises. g. Préfon : pour les fonctionnaires La rémunération des fonctionnaires est composée d’un traitement auquel s’ajoutent différentes primes. Celles-ci représentent en moyenne 15 % de leur rémunération, voire parfois 50 %. Or la retraite n’est calculée que sur le traitement hors primes. La chute de revenu par rapport à la dernière rémunération d’activité est toujours sensible. Il est donc important pour le fonctionnaire de compléter sa retraite. Mais comment le faire ? Soit en se constituant une retraite supplémentaire· Soit en se constituant une épargne sous la forme d’un placement financier. C’est dans ce but qu’a été créé Préfon-retraite. Ce placement permet de préparer ce complément au rythme de chacun, en faisant bénéficier l’épargnant d’un avantage immédiat : la déduction fiscale intégrale de toutes ses cotisations. La souscription est facultative. Elle est ouverte à tous les agents de l’État, des collectivités locales et des établissements publics, ainsi qu’aux anciens fonctionnaires et aux conjoints d’affiliés. L’affiliation est possible à tout moment, de 18 à 60 ans. Attention toutefois à ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier : il peut s'avérer intéressant de diversifier ses placements retraite. h. Bon de capi Nominatif ou
anonyme ? Fiscalité
lors du rachat Pour plus de renseignements, contactez le cabinet !
|
|