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ARTICLES DE PRESSE Le Cabinet A.C. Conseils cité dans la presse spécialisée Article paru
dans Gestion de Fortune n°128 de juin 2003 : Alain Cacheux a créé en 2001, AC Conseils à Rennes. Sa carrière démarre dans une grande banque à Paris. Il officie au Palais Brongniart, à la corbeille, à une époque où le marché boursier se faisait encore à la criée. Puis ce fut le démarrage des sicav, au début des années 70, et il se lance dans la commercialisation de plans d'épargne sur dix ans. Mais l'assurance vie le séduit en 1975 et il entre à l'UAP où il devient inspecteur. A Paris d'abord, puis en Afrique où il restera douze ans. Il y rencontre le directeur administratif du Conservateur et découvre grâce à lui "la tontine". Il rentre alors en France, prend contact avec les dirigeants de cette société et devient rapidement directeur régional pour une large partie du Grand Ouest de la France. Lorsque la déduction fiscale liée aux contrats d'assurance vie est supprimée, il s'intéresse à ce qui de près ou de loin touche à la défiscalisation. Et crée sa structure de gestion de patrimoine, tout en conservant la gestion du portefeuille. Grâce à ses relations, il développe son cabinet avec l'appui de six commerciaux et d'une assistante. Ses consultants viennent d'horizons divers : assurance, immobilier, banque, entreprise, ingénierie financière... Deux d'entre eux ont une licence et une maîtrise en droit, "ce qui nous permet de répondre à toute demande de conseils", tient-il à souligner. Bien sûr, il le reconnait, "le métier est difficile. Dans des petits cabinets comme le nôtre, le plus dur est de se faire connaître et d'être reconnu, mais notre force, c'est notre indépendance". Aussi s'appuie-t-il sur les instances professionnelles : AC Conseils est membre de la Chambre des indépendants du patrimoine, de la compagnie des conseils et experts financiers et du centre français du patrimoine. A l'instar de certains médecins, il consacre une journée par semaine, le vendredi, pour recevoir les fournisseurs. "Cela nous permet de savoir ce qui se fait sur le marché, de sélectionner les meilleurs produits et d'être ainsi en formation continue". L'étude patrimoniale proposée à la clientèle est gratuite et sans engagement. "Elle permet, par exemple, de mettre à jour la nécessité de proposer une stratégie de défiscalisation dans un programme immobilier locatif neuf. Et ce, d'autant plus que les marchés financiers font du yo-yo sans que personne ne voit rien de bon avant 2005". S'inquiète-t-il particulièrement de cette situation ? "Non, dans la mesure où il y aura toujours de l'argent en circulation. Je pense aux héritages, aux cessions d'entreprise, aux ventes immoblières... Mais vous savez, à la différence des banques, nous mettons en place une stratégie patrimoniale pour tous nos clients. Ceux qui ne peuvent épargner que cinquante euros par mois sont les bienvenus au cabinet". Puis il ajoute en souriant : "D'ailleurs, parlons-en des banques ! Leurs clients comprennent de plus en plus qu'il est judicieux d'aller voir un conseiller indépendant. Beaucoup d'épargnants en ont assez de se voir proposer les produits-maison et de constater que leur attaché de clientèle est muté tous les trois ou quatre ans ! Notre rôle est de les orienter vers les meilleurs produits du marché à l'instant "t" au terme d'une étude patrimoniale qui va leur dire entre autres si leurs placements sont toujours d'actualité ou s'ils sont ou non mariés sous le bon régime matrimonial et va les suivre au fil des années". Mais justement, Alain Cacheux a 56 ans : que va-t-il se passer après qu'il aura pris sa retraite ? "D'abord j'ai encore neuf ans avant d'y penser et, surtout, mon fils a l'intention de reprendre le cabinet dans quelques années. C'est aussi cela la gestion de patrimoine !".
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